lundi 15 juin 2009

Kerambit

Se faire découper avec un Kerambit, ça ressemble a ça:



Et pas la peine de faire des remarques désobligeantes comme quoi ça va tout doucement, c'est fait exprès.

Et dimanche aussi…

Dimanche c’était couteau, mais pas KEAT comme d’habitude. N’étant pas nombreux a cause du temps, ca a été Pekiti Tirsia Kali. Un style militaire donc, ce qui implique des techniques un peu plus « expéditives » que ce qu’on fait d’habitude. Pas question de contrôler le bonhomme en face.

Je trouve ce système particulièrement intéressant, notamment pour ses saisies entre le pouce et la lame ou entre la lame et l’avant bras (prise pic a glace). Même avec des lames non aiguisées, ca fait quelque chose.

Avant le cours, le prof m’a montre quelques techniques avec Kerambit : un couteau génial parce que la forme arrondie de la lame permet de facilement contrôler et déplacer un membre. La lame n’était pas aiguisée, mais pourtant tellement fine que son simple contact sur la peau m’obligeait à suivre le mouvement. Ca donne une bonne idée de ce que peut faire ressentir le contact avec une lame tranchante : impossible de résister a une poussée sur le bras…

Samedi c’est Kali

2h d’entrainement avec un copain de l’Arnis samedi. On a surtout bosse ce que j’ai vu en Kali Majapahit lors de mon séjour a Singapour, i.e. :

- Inayan Sinawali
- Désarmements en Solo Baston
- Désarmements avec couteau
- Mains nues

Pour les armes, une partie « imposée » ou nous avons travaille les techniques, puis une partie plus libre ou l’attaque se fait sous n’importe quel angle et ou il faut trouver une solution (d’abord juste désarmement, puis n’importe quelle solution).

Chose amusante, même si les désarmements sont un travail nouveau pour moi, je me sens plus a l’aise que pour faire des clés en étant armé (je ne maitrise probablement pas encore suffisamment mes armes). C’était en tout cas un travail intéressant et on a bien bossé sous les yeux inquisiteurs des pratiquants de Tai Chi.

Je me sens définitivement de plus en plus a l’aise avec mes sticks, et le fait d’avoir travaille mes asymétriques plusieurs fois cette semaine y est surement pour quelque chose. C’est très encourageant, surtout quand je vois ou j’en étais il y a encore quelques mois.

vendredi 12 juin 2009

A propos des techniques secrètes

C’est un sujet qui me fait bien rigoler depuis des années. On entend souvent des gens qui nous parlent de techniques secrètes, d’inities, en regardant ces inities avec les yeux plein d’envie ou en se plaçant en supérieur en tant que détenteur du secret.

Ma vision de ça, c’est que le seul secret des arts martiaux c’est qu’il n’y en a pas. Il y a juste des approches pédagogiques différentes et des niveaux de compréhension plus ou moins avances.

L’approche pédagogique

Toutes les disciplines n’ont pas les mêmes axes de travail et ne focalisent pas leur progression sur les mêmes points. Ainsi certaines choses qui ne seront étudiées qu’après 10-15 ans (au mieux) dans certaines disciplines pourront apparaitre des les premiers cours ailleurs. Henry Plee révèle ainsi des secrets comme ses « Pleesthenics » qui sont des exercices d’asymétrie, le but étant de faire des choses différentes a droite et a gauche et de rééquilibrer ses hémisphères cérébraux. En effet, l’hémisphère gauche est souvent très sollicite puisqu’il contrôle à la fois le cote droit du corps et la réflexion. L’hémisphère droit qui contrôle le cote gauche et la créativité étant souvent laisse de cote. Ce sont la des choses qu’on voit rarement dans les AM Japonais, même s’ils sont évoqués a l’occasion.

Au contraire, dans les AM Philippins, ce travail apparait des le début. Le travail du Sinawali (doble baston) a notamment pour but d’amener à l’ambidextrie. En l’occurrence je pense que le travail des armes, notamment de deux armes a la fois (avec un katana le problème se pose moins) favorise cet enseignement : on est facilement à l’aise avec ces mains, pas forcement avec des outils. Ca n’est donc ni réellement un secret, ni quelque chose qui nécessite un niveau de compréhension avancé, juste un choix pédagogique.

De même, certaines écoles comme le Systema attaqueront directement des principes de relâchement et de respiration. Les principes de l’école l’obligent à définir une progression et des priorités.

Différents niveaux de compréhension


Parfois ce qui est enseigne aux avances n’a rien de secret mais est juste lie a leur capacité à comprendre et a faire. Les AM sont la pratique d’une vie et leur complexité ne permet pas d’accéder à tous les détails en même temps. La technique sera donc dégrossie au fur et a mesure. Il s’agit juste de ne pas embrouiller le pratiquant et de lui donner uniquement ce qu’il peut digérer. Chaque chose en son temps.

mercredi 10 juin 2009

Hong Kong c’est aussi ca…

Hong Kong est réputée pour sa densité de population, dans la rue bien sur, mais parfois aussi dans ses salles d’entrainement… Surprise hier soir au JJB, nous étions donc une grosse vingtaine dans une salle de 5x10m à tout péter. Pas évident de bosser les techniques de retournement dans ces conditions, on a vite fait de se retrouver sur ou sous les voisins. L’autre inconvénient c’est que du coup on poireaute beaucoup plus entre les combats puisqu’on ne peut passer qu’a 3 couples a la fois.

Malgré cela c’est resté un bon entrainement, on s’en est mis plein la tête dans les combats et aujourd’hui j’ai le dos bloqué. Y a plus qu’a débloquer tout ca avant ce soir.

mardi 9 juin 2009

JJB - Photo de groupe



Une petite photo prise il y a un peu plus d'un mois et récupérée sur le site du club. Un petit groupe mais chaleureux!

lundi 8 juin 2009

Prendre possession de son corps

Une petite réflexion suite à une conversation que j’ai eue hier et qui n’avait rien à voir avec les Arts Martiaux. Il était en fait plutôt question de régime alimentaire et du fait de pouvoir résister a la tentation. Le corps gagnerait donc face à la volonté ?

Je crois que c’est en fait applicable à toutes les situations, martiales ou non. Trop de gens se laissent dicter leur conduite par leur corps : J’ai faim je mange n’importe quoi, j’ai mal j’arrête de m’entrainer, etc. A se demander quelle est la place des gens dans leurs corps : pilotes ou simples spectateurs. A ma connaissance ce qui nous différencie des bêtes c’est notre capacité a ne pas réagir par pur instinct mais a diriger notre corps par notre esprit. Je fais des abdos, j’ai mal. Et ? Mon corps va décider quand arrêter parce que je perturbe son petit confort ? Ben voyons…

S’entrainer c’est avant tout savoir se faire mal et forger son mental. Le corps et le cerveau reptilien ne doivent agir d’eux-mêmes qu’en cas d’extrême urgence, pour le reste ça dépend de nous, pas d’une quelconque fatalité. Un corps est un outil, vous vous feriez dicter votre conduite par un marteau ? Pourquoi l’accepter de votre corps dans ce cas ?

Il n’y a pas de fatalité, on part certes avec certaines cartes (talent inné, milieu social, etc.) mais le jeu dépend de nous. On n’a jamais vu des cartes jouer toutes seules au poker.

Le corps et l’esprit

Une petite réflexion suite à une conversation que j’ai eue hier et qui n’avait rien à voir avec les Arts Martiaux. Il était en fait plutôt question de régime alimentaire et du fait de pouvoir résister a la tentation. Le corps gagnerait donc face à la volonté ?

Je crois que c’est en fait applicable à toutes les situations, martiales ou non. Trop de gens se laissent dicter leur conduite par leur corps : J’ai faim je mange n’importe quoi, j’ai mal j’arrête de m’entrainer, etc. A se demander quelle est la place des gens dans leurs corps : pilotes ou simples spectateurs. A ma connaissance ce qui nous différencie des bêtes c’est notre capacité a ne pas réagir par pur instinct mais a diriger notre corps par notre esprit. Je fais des abdos, j’ai mal. Et ? Mon corps va décider quand arrêter parce que je perturbe son petit confort ? Ben voyons…

S’entrainer c’est avant tout savoir se faire mal et forger son mental. Le corps et le cerveau reptilien ne doivent agir d’eux-mêmes qu’en cas d’extrême urgence, pour le reste ca dépend de nous pas d’une quelconque fatalité. Un corps est un outil, vous vous feriez dicter votre conduite par un marteau ? Pourquoi l’accepter de votre corps dans ce cas ?

Il n’y a pas de fatalité, on part certes avec certaines cartes (talent inné, milieu social, etc.) mais le jeu dépend de nous. On n’a jamais vu des cartes jouer toutes seules au poker.

Sentir les tensions

Hier encore à L’Arnis, j’ai eu l’occasion de travailler avec un partenaire qui s’acharne à travailler en force (et surtout a ne pas écouter quand on lui dit que ca ne sert a rien). Il faut être clair, utiliser ses muscles superficiels ne sert à rien : si vous faites votre technique en utilisant uniquement vos bras et qu’elle passe, ça pourra être pour deux raisons :
- le bonhomme en face est mauvais
- vous faites 20 kgs de plus que lui

Dans les deux cas, c’est un pari risqué (a fortiori pour un chinois qui fait une tête de moins que moi). Si vous voulez embarquer un mec vers le sol, qu’est ce qui sera le plus simple : forcer avec vos gros bras ou l’entrainer avec votre corps. Personnellement 70kgs de corps contre peut être une dizaine de kgs de bras, j’ai fait mon choix.

Chose intéressante par contre, je peux maintenant non seulement sentir ses tensions quand il utilise ses muscles, mais du coup le contrer facilement. En effet, quand on utilise sa force contre quelqu’un, on ne peut pas le faire de façon multidirectionnelle, les vecteurs de force se dirigent dans un sens et non plusieurs. En partant de la on arrive a des choses passionnantes : sentir une tension et la direction qui l’accompagne permet de s’engager directement dans une autre direction, profitant du fait qu’un corps tendu réagira moins rapidement qu’un corps relâché. Le temps que mon partenaire dirige sa force dans ce nouvel axe il est déjà trop tard. D’un cote, je lui suis même reconnaissant d’essayer de travailler comme une brute, ca me permet d’accéder a de nouvelles sensations !

Les tensions donnent donc des indications très claires sur le partenaire : son placement, comment il génère sa force, dans quelle direction, quelles sont ses ouvertures. Qu’en est-il lorsqu’il n’y a pas de tensions ? C’est simple : déjà sans tensions le cerveau de la personne d’en face prend plus de temps à réagir. Pas d’agression, pas de réaction, tous les voyants restent au vert. Ensuite, s’il n’y a pas spécifiquement de tension au moment du contact, on ne sent pas une direction dans la force, donc pas non plus une direction pour la dévier. Enfin, en étant relâché il est beaucoup plus facile de passer d’une position a une autre et de « sentir » : rien ne bloque le message nerveux, quand il y a contact je peux agir directement sans être paralyse par le fait d’être trop contracté.

Stage de Kali Majapahit a Paris

L'affiche du stage, qui donne un peu plus de détails.

vendredi 5 juin 2009

Espada y Daga

L’Espada y Daga est dans les arts philippins la partie qui montre (je trouve) le plus le lien avec les conquistadores espagnols puisqu’il s’agit normalement d’une rapière et d’une dague.

Dans les styles philippins, on retrouve l’Espada y Daga le plus souvent avec un stick et un couteau, mais pourquoi pas avec une arme tranchante et longue a la place du stick (un Bolo par exemple). Dans mon style d’Arnis, l’Espada y Daga n’est pas enseignée, c’est donc malheureusement quelque chose que je travaille peu. Pour compenser, j’ai pu en voir un peu lors de mon séjour à Singapour.

Je trouve très intéressante cette pratique, probablement plus que toutes les autres armes d’ailleurs pour une raison bien simple : l’asymétrie. Une arme longue de percussion dans une main, une arme courte et tranchante (ou piquante) dans l’autre, ce qui implique des utilisations différentes et des distances différentes. Vous pouvez essayer : frapper d’une main et couper de l’autre est loin d’être évident. C’est pour moi clairement le principal intérêt de l’Espada y Daga, ca reprend les avantages du Sinawali (double bâton) qui travaille l’ambidextrie et l’asymétrie mais en allant un cran plus loin.

jeudi 4 juin 2009

Au mauvais endroit au mauvais moment…

Hier soir, après presque un mois d’absence pour diverses raisons (copains en visite a HK, boulot, Kali a Singapour), je suis retourne au JJb avec la ferme intention d’en prendre plein la gueule. Jusqu’ici vous allez me dire, tout va bien ! Oui, mais… le cours d’hier a été consacre a la compétition et cela dans toute son horreur :
- Échauffement léger
- Presque 1h30 d’explications sur comment on compte les points, ce qu’on peut / ne peut pas faire
- 1 combat a la fois pour voir comment on compte les points

La c’est ce qu’on appelle être frustre. Déjà parce qu’il faut bien l’avouer la compétition je m’en balance. Ensuite parce que les règles sont trop compliquées, et le faire d’avoir un prof qui bredouille à peine l’anglais n’aide pas. Et enfin surtout parce que - ceux qui me connaissent le savent bien - je n'aime pas le cote "interdit" des choses en combat. Je suis bien conscient que la il s'agit d'un sport et non d'un art martial, mais ça n'est pas une raison pour en rajouter (d'autant qu'il y a ÉNORMÉMENT de choses interdites)

Heureusement on a du coup fini un peu en retard et ajouter ainsi quelques combats supplémentaires. Malgré ça, je trouve quand même con d’avoir du quitter le boulot comme un voleur pour entendre parler règles d’arbitrage pendant 2h.

Plus qu’a espérer que je pourrais me libérer tôt ce soir pour évacuer toute cette frustration.

Stage de Kali Majapahit a Paris



Fred Evrard (cf mon précédent article) donnera un stage de Kali et Silat a Paris le week end des 27 et 28 juin.
Adresse : Gymnase Bretonneau, 7 rue Bretonneau, 75020 Paris, métro Gambetta.

Le stage sera organise par Michel Rozzi.
Pour plus d’infos : Michel Rozzi (m-rozzi@wanadoo.fr) ou www.kali-majapahit.com

Je ne connais pas le prix exact ni les horaires, en revanche je ne peux que vous encourager à y aller. Fred ne passe pas si souvent en France, il faut en profiter!

mardi 2 juin 2009

Kali Majapahit a Singapour

Après avoir lu le blog de Fred Evrard et de son tour du monde, avoir pas mal regarde son site et ses videos, j’avais envie d’en voir (et surtout d’en essayer) un peu plus. Je suis donc parti une semaine à Singapour pour assister à ses cours.

L’école
Le Kali Majapahit est un système d’arts martiaux philippins fonde par le sus nomme Fred Evrard et qui repose principalement sur :
- le Kali Sikaran
- l’Inayan Eskrima
- le Penchak Silat

L’école comprend aussi une partie sante (Hilot).

Contenu
J’ai eu la chance de bénéficier d’un passe droit toute la semaine et donc de pouvoir assister aux différents cours (débutants, intermédiaires, avances, Panuntukan, Hilot).

Cours débutants
Fred (ou ses assistants le cas échéant) nous ont fait travailler des exercices asymétriques pour rééquilibrer nos hémisphères cérébraux. On retrouve deux grandes familles d’asymétriques :
- dans l’espace : je fais des choses différentes a droite et a gauche
- dans le temps : je fais la même chose mais avec un ou plusieurs temps de décalage

Ce qui est terrible avec ce genre d’exos c’est que même quand on a réussi à passer le blocage et a les faire a peu près convenablement, chaque nouvel exercice nous ramène au point de départ… J’ai eu beaucoup de mal a les faire le premier jour, nettement moins le lendemain, ce qui est plutôt encourageant a défaut d’être pleinement satisfaisant. Egalement des exos d’asymétriques avec partenaire en utilisant les drills de Sinawali.

On a beaucoup travaille également sur les drills d’Inayan Sinawali (double bâton d’Inayan Eskrima). Ca m’a d’autant plus intéressé que mon école d’Arnis pratique finalement assez peu de drills, c’était donc complètement nouveau. Apres le Sinawali, applications a mains nues : classique dans les AMP, tout ce qui se fait avec armes peut se faire sans.

Cours intermédiaires

Drills de Sinawali et applications à mains nues également, mais aussi du Dumog (lutte) et des exercices plus ouverts en Sinawali : blocage et remise pour trouver son flow.

Cours avances

On a pas mal travaille sur les désarmements (bâton ou couteau). Ca tombe bien, je n’ai eu qu’un seul cours d’Arnis la dessus, mon école ne se focalisant pas franchement sur ce point. Certains désarmements sont classiques (en utilisant l’arme ou ses membres), d’autres moins (en tout cas pour ce que j’en connais) en utilisant le corps. Les techniques sont faites sur les 10 angles d’attaque, a droite et a gauche, avec le partenaire qui tient son arme a droite ou a gauche (voire prise classique ou pic a glace en couteau) : aucune possibilité n’est donc épargnée.

Le samedi nous avons également travaille un peu d’Espada y Daga (bâton et couteau), chose qui n’existe pas en Modern Arnis et qui m’intéresse beaucoup (notamment pour sa gestion des distances et l’asymétrie). Chose intéressante, on a travaille ces techniques inversant les armes mais en continuant à réfléchir comme un droitier : il ne s’agit donc pas de faire sa technique a gauche en miroir, mais d’adapter sa technique aux nouvelles armes et aux distances qu’elles imposent.

Panuntukan

C’est la boxe philippine, assez proche de la boxe thai mais plus orientée vers le combat de rue, on y retrouve pas mal de blocages avec les coudes et la jambe droite est placée devant car le Panuntukan vient du couteau (et la main armée est logiquement placée devant).

Pas grand chose à préciser la dessus, si ce n’est que la partie technique demande de travailler ses frappes de manière très compacte, en marquant peu les différences entre jab, crochet, uppercut, etc. Intéressant mais pas facile, surtout que garder la jambe droite devant n’est pas naturel pour moi.

Les cours se finissent par du sparring souple, avec plus ou moins d’armes utilisées (poings, pieds-poings-genoux, etc.) ou au ralenti pour sentir les ouvertures.

Hilot
J’ai fait deux cours orientes Hilot, le premier était uniquement centre sur les exercices asymétriques, le deuxième sur la respiration et comment augmenter sa capacité respiratoire. Dans les deux cas, c’était pas franchement évident…

Et pour finir j’ai eu le droit a un petit cours d’Inayan Serrada, qui se pratique en Solo Baston mais avec un stick relativement court. Un style pas évident parce qu’il va a l’oppose de ce qu’on a l’habitude de faire : il faut rentrer dans l’attaque pour la briser et éviter de passer en distance longue. On considère que le corps est coince dans une boite et que les mouvements doivent être réduits au maximum.


Conclusion

J’ai passe un très bon moment. L’équipe est très sympa et accueillante, Fred est comme je le pensais un excellent pratiquant, un bon pédagogue et une personne très sympathique, la salle est superbe, bref que du bonheur !

J’ai beaucoup aime la méthode, progressive et systématique qui fait que la progression est manifestement très bien encadrée. Au final le seul point négatif que je vois c’est l’emplacement : Singapour ça fait quand même une trotte depuis HK.